Les bibotweets

lundi 4 avril 2011

Les acquisitions avec Zotero

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Zotero est un outil formidable donc les potentialités sont malheureusement assez mal fléchées, mal échangées, bref, mal connues. Originellement destiné à la gestion de bibliographies, l'outil du CHNM devient au fil de ses évolutions (bibliothèque de groupe synchronisée de la version 2, version "standalone" détachée du navigateur, partenariat avec l'Internet Archive et OCRisation de la version 2.1,...) un logiciel de traitement de documents, quels qu'ils soient. Ce qui a depuis quelques temps attiré l'intérêt des bibliothécaires (comme Lully) dans leur recherche éternelle d'automatisation des chaînes de traitement des ouvrages achetés par les bibliothèques.
Le billet de rappel de ce dernier m'incite à communiquer à mon tour sur les expérimentations laborieuses pratiquées depuis quelques temps, à travers deux étapes (à priori...).

Chaque bibliothèque est spécifique et si certaines procédures sont transposables dans un contexte proche, certaines ne le sont pas. Le but de ce billet est aussi d'inciter d'autres collègues à tenter l'aventure dans leur contexte. Le jeu en vaut la chandelle, croyez moi.
La bibliothèque de l'ENS de Lyon est passée l'an dernier sous Aleph V18, à peu près en même temps que celle de Nice (Lully, toujours lui), qui elle est à la V20 (petit changement qui implique quelques difficultés d'harmonisation tout de même). Ma bibliothèque est un peu particulière puisqu'elle regroupe trois ensembles: la bibliothèque interuniversitaire (trois établissements lyonnais concernés), gros acquéreur en LSH, la bibliothèque de l'ENS, petite bibliothèque répondant aux suggestions des enseignants et au calendrier des concours (acquisitions faibles et très ciblées), et l'ex bibliothèque de l'INRP, CADIST et pôle associé et Éducation, bibliothèque de référence dans le domaine via des acquisitions en langues étrangères notamment.
Dans l'immédiat, l'idée d'acquisitions via Zotero se place dans le contexte Education, un service d'acquisitions regroupant 4 personnes, quelques 40.000€ de budget annuel répartis pour une grosse part sur l'anglophone, le français-francophone, dans une moindre mesure en allemand et langues romanes. Je précise que notre thématique précise nous demande d'élargir notre horizon hors des 3-4 très gros éditeurs anglo-saxons, ce qui a une incidence sur la finesse de la veille et l'utilisation de Zotero.
Nous utilisons ELECTRE, ainsi que la BIU (9 acquéreurs), et l'abandon de cet abonnement pour une procédure viable utilisant Zotero serait déjà un gain non négligeable (plus de 6000€ si je ne m'abuses), surtout lorsque l'on achète de grosses sommes en langues étrangères, non présentes dans ELECTRE. Autre attrait, via les bibliothèques de groupe synchronisées (très faciles d'utilisation pour peu que l'administrateur fasse le suivi et assure le respect des procédures), la possibilité de communiquer l'état de ses acquisitions en temps réel, puisque les paniers des acquéreurs deviennent publics (si on le souhaite) et embarquables sur un site. En rêvant un peu l'on peut imaginer que cela entraînera une grande réactivité des enseignants-chercheurs en fonction de ce qu'ils verront ou ne verront pas dans ces paniers. On peut être sceptique mais les univers Netvibes thématiques du SCD de Lyon1 ont prouvé qu'un service innovant en bibliothèque n'était pas nécessairement un joujou de geek... Autre détail, cela règle le problème d'export de listes de nouveautés ou de fils RSS qui peuvent survenir sur certains SIGB. Pour finir sur les gains, l'on peut envisager dans un monde parfait (mais qui ne nécessite que de la sueur et de la volonté) des bibliographies très riches, incluant les suivis de commande communiqués par les éditeurs, les tables des matières présentes sur Google Books la bio de l'auteur sur Wikipedia ou directement la version électronique du document présente en ligne. Les possibilités de Zotero sont dans ces champs relativement infinies et exploitables pour peu que l'on réfléchisse à une organisation performante. A partir du moment où une veille poussée est déjà en place, ces éléments sont connus des acquéreurs. Il ne leur reste plus qu'à enrichir leurs fiches Zotero. Ça peu ressembler à un rêve éveillé mais je pense réellement qu'avec l'adhésion des acquéreurs tout ceci est possible.
Concernant les limites, outre l'adhésion sans faille des acquéreurs dans un circuit commun qui paraît indispensable (et pas forcément facile à obtenir sans froisser les susceptibilités professionnelles pouvant ressentir cela comme de l'infantilisation), la source majeure de problème vient des formats et de l'origine des notices biblio. Zotero reposant entièrement sur cette récupération via balisage de COinS, il devient impératif qu'un gestionnaire des acquisitions ait procédé à un balisage de sites zotero-compatibles dans les champs d'acquisitions recherchés. Cela passe par une participation de chaque acquéreur afin de coller à leurs besoins. Dans cette démarche, si Amazon, Worldcat et le SUDOC permettent un tour assez riche du problème pour l'anglophone et le francophone, il conviendra surtout de repérer des bibliothèques riches dans le thème, utilisant un SIGB zotero-compatible en natif. Les bibliothèques PRIMO (exlibris) le sont. Pour le reste il faudra chercher un peu, ce qui obligera à sortir de ses habitudes et peut-être découvrir de nouvelles cibles de veille ignorées jusqu'ici (haut les coeurs, on positive!). Cette étape peut surtout vous permettre de déterminer si la spécificité de vos acquisitions interdisent d'envisager un circuit d'acquisitions Zotero. S'il est possible d'ajouter manuellement quelques notices de ci de là, cela deviendra en effet vite impossible à grande échelle et périmera le gain de Zotero. Tout ceci démontre l'impérieuse nécessité d'avoir un gestionnaire général des acquisitions (acquéreur lui-même, c'est mieux...) afin de faire travailler plus efficacement tout le monde en équipe, dans la joie et l'allégresse...
Le billet suivant expliquera quelle procédure concrète est en test chez nous, avec le soutien technique ponctuel de l'indispensable Lully.

vendredi 18 mars 2011

Astuce : Retrouvez l'emplacement d'une notice dans votre bibliothèque Zotero

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Une petite astuce bien pratique pour qui utilise régulièrement Zotero et sa fonctionnalité de bibliothèque organisée et synchronisée. Pour peu que votre bibliothèque comporte beaucoup de dossiers et sous-dossiers (comme c'est envisagé ici), il peut devenir compliqué de retrouver l'emplacement d'une notice dans l'un de ces sous-sous dossiers: la recherche ne fonctionne que sur l'ensemble de la bibliothèque ou sur le dossier où est directement contenue la notice...

Une fois que vous avez trouvé votre notice et l'avez sélectionnée, il suffit de tenir la touche [ctrl] sur votre clavier, pour voir l'ensemble des dossiers contenant une même notice surlignés. Et voilou. Ca peut servir également pour repérer les doublons.

(Je précise que cette fonctionnalité est peut-être dans la notice officielle Zotero mais je confesse ne pas avoir eu le courage de la consulter en entier...)

mercredi 9 mars 2011

Et persée disparaît...

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L'université Lyon 2, pilote du projet Persée depuis 8 ans, a décidé unilatéralement d'arrêter le programme en mai prochain. Ce n'est pas une blague. Apparemment aucun argument n'a été donné à quiconque, aucune concertation. Le texte de la pétition qui circule indique:
Dans son rapport d’évaluation du 28/12/2010, l'AERES (Agence d'Évaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur) souligne que « PERSÉE est un exemple parfaitement réussi de rassemblement d’un corpus documentaire permettant le développement de services à haute valeur (...). Que l’on envisage le portail sous l’angle des options technologiques, de la structuration de l’information et des outils de consultation conçus des choix innovants qui fondent sa reconnaissance dans le paysage complexe de l’édition scientifique numérisée. » L'AERES souligne également « la façon exemplaire dont a été conduit le projet [PERSÉE] avec des moyens relativement modestes. »


Faute de mieux pour le moment, signez la pétition, faites la circuler, affichez là dans vos établissements, parles-en aux usagers... Cette situation est d'autant plus incroyable que Persée est réellement utilisé et très connu du relativement grand public académique. Un monde de fous je vous dis!!!

http://lapetition.be/en-ligne/petition-9491.html

[MAJ: le Corbeau me dit dans le casque que Revues.org reprendrait Persée. Ce qui ne serait pas surprenant vu que les 2 plateformes ont déjà mutualisé leurs états de collections...]

lundi 17 janvier 2011

Zotero s'émancipe de Mozilla

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Mine de rien Zotero, outil reconnu (voire familier) de gestion des bibliographies, est en passe de devenir un outil de travail incontournable pour les chercheurs, étudiants et professionnels de l'information. Jusqu'ici limité à l'état de plugin exclusif du navigateur Firefox (qui est quand même devenu le plus utilisé dans nos contrées), le projet "Zotero Everywhere", annoncé il y a quelques mois est enfin sorti en version Alpha.
Un petit rappel "historique" s'impose:
- Zotero est lancé par le Center for History and New Media en 2007 en version publique, comme extension du navigateur Firefox (version 2). Il permet de récupérer automatiquement des informations bibliographiques sur des sites web et de les exporter mis en forme dans un document texte.
- En mars 2010 est lancée la version 2 de Zotero, avancée majeure qui permet de synchroniser sa bibliothèque personnelle avec d'autres personnes via un groupe. De là de nouvelles possibilités ouvertes, élargissant le champ au-delà de la seule collecte bibliographique.
- En septembre 2010 est lancée la première bêta de Zotero 2.1 qui permet l'utilisation du nouveau service Zotero Commons. Parallèlement est annoncé Zotero Everywhere...

Concrètement que sont ces deux nouveaux venus dans la famille Zotero?
Le changement est radical et modifie l'identité même du programme. Ainsi, le premier, Zotero Commons, concrétise un partenariat majeur avec l'Internet Archive dans un double gain : permettre aux utilisateurs de déposer des images électroniques, d'obtenir une version OCRisée automatiquement, et en même temps enrichir l'Internet Archive des documents déposés (avec la visibilité que cela entraîne). Les fichiers en format PDF, Gif, Epub, Kindle, Full text, Djvu, sont alors disponibles. On voit tout de suite que nous ne sommes plus dans la seule collecte et mise en forme bibliographique mais dans la gestion d'une base de donnée synchronisée, partageable, exportable.
Everywhere est lui un simple nom de code pour ce que beaucoup attendaient depuis l'essor premier du module : son utilisation quelle que soit la plateforme et le navigateur. Il s'agit en effet rien de moins que des versions Chrome, Internet Explorer et Safari de Zotero (on ne sait pas encore si la version synchronisée sera présente mais on peut supposer que oui, une fois que c'est "on the clouds"). De même, Zotero pourra se séparer du navigateur pour devenir un logiciel indépendant, multiplateformes (Windows, Mac, linux). Finis les sourires gênés lorsqu'il fallait dire au chercheur super enthousiaste qu'il devrait changer de navigateur et rendre son Mac pour pouvoir utiliser cet outil...

Au final, Zotero fait de plus en plus penser à une machine pleine de promesses mais dont l'usage n'a pas encore été trouvé pour en tirer le(s) meilleur(s) parti(s). Un semblant de Google Wave, en espérant que le sort final de Zotero soit plus enviable... Moi, ça me donne des envies de services aux chercheurs tout ça est très motivant!!!

mercredi 15 décembre 2010

FRBR, FRAD, FRSAD, RDA & Cie... Soyez Aware !

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Vendredi dernier a eu lieu la journée d'étude sur le changement d'ère des catalogues organisée par le CFCB Midi-Pyrénées Languedoc Roussillon (les documents de la journée sont dors et déjà disponibles en version PDF sur le site... Et puis il y a les tweets qui mettent bien en exergue les points importants).

Que dire de plus sinon qu'il est grand temps pour les bibliothécaires de tous horizons d'arrêter de se laquer le chignon pour se pencher sérieusement sur ces nouveaux modèles (FRBR, FRAD, FRSAD) et codes (RDA, REICAT, etc).
PRENEZ LE TEMPS DE LIRE ET RELIRE sur ces sujets, à commencer par ces présentations qui sont une bonne entrée en matière car elles font le tour des problématiques à courtes et moyennes échéances.
Pourquoi ?
- Nous sommes en pleine période de transition. La logique de fonctionnement des catalogues de bibliothèques est devenue obsolète de part l'évolution des modes de publication et de consultation de l'information, il est nécessaire de s'adapter afin de poursuivre l'objectif principal des bibliothèques : permettre à l'usager d'obtenir ce qu'il souhaite (après avoir trouvé, sélectionné, et identifié).
Lisez l'intervention d'Emmanuelle Bermes "les données des catalogues sur le web" et/ou relisez les billets sur son blog "Le catalogueur, l'usager et le système"et "Petite visite guidée de RDA" pour n'en citer que deux.

- Les premiers rapports sur les FRBR ont été publiés il y a maintenant plus de 10 ans, les cadres internationaux et nationaux sont mis en place pour adapter les catalogues aux nouveaux usages : une approche par le contenu et non plus par le contenant ; des formats compréhensibles par tous (ou presque et notamment les informaticiens !) ; importance des relations entre les ressources... Des liens... Où l'on retrouve le web des données...
3 scénarios envisagés : on continue à se laquer le chignon et par la même occasion à se momifier, on ose changer de couleur ou on se fait la boule à Z , Banzai ! (diapos 34 et suivantes de la présentation de F. Leresche) ...
Lisez les interventions de P. Le Pape "les catalogues changent d'ère"et F. Leresche "modelisation des catalogues : les données d'autorité FRAD".
Suivez les évolutions de la réflexion en France et en Europe

- Les Etats-unis doivent se décider l'été prochain sur l'adoption de RDA... L'Australie et l'Allemagne sont également bien engagés dans le processus. Une première échéance pour la France... Jetez un coup d'œil sur JSC ; RDA Toolkit et CodlinAndShort
- Il faudra être prêt pour accompagner les demandes d'évolutions techniques (SIGB, OPAC), évaluer les coûts, établir des stratégies d'adaptation en fonction des moyens mis à disposition.
Lisez "Quels outils informatiques pour les bibliothèques ?", l'intervention de Marc Maisonneuve.

Au final, seul un effort d'appropriation de chacun fera avancer la machine. "Tout est lié": me direz-vous et je vous répondrai : "tout devrait l'être" !
Approfondissez...

mardi 30 novembre 2010

Professionnels de l'information, soutenez Wikipedia!!

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Un tweet aurait suffi (c'est fait d'ailleurs...) mais l'enjeu mérite à mon sens un petit développement. Comme chaque année, Jimmy Wales, le fondateur de Wikipedia lance un appel aux dons des utilisateurs afin de permettre à la fondation Wikimedia de maintenir le 5° site web consulté dans le monde. Comme chacun le sait maintenant dans notre milieu, les élèves, les lycéens, les enseignants mêmes utilisent souvent Wikipedia pour leur travail. Comme on utilisait autrefois l'Universalis, l'annuaire papier ou le calendrier du poster ou des pompiers.
Notre profession (bibliothécaires, mais plus globalement les professionnels de l'information) l'utilise sans doute quotidiennement. Une minorité participe en rédigeant ou en corrigeant des articles. Une majorité se contente de profiter de cette manne d'information que plus grand monde aujourd'hui ne tente de discréditer depuis la publication d'études comparatives.
Comme pour le principe de Licence Globale, le Logiciel Libre et la vie associative, le principe du "gratuit" ne fonctionne qu'avec le soutien volontaire des gens qui profitent de ces services. Cela ne signifie pas qu'il faut impérativement donner aux développeurs de chaque logiciel utilisé, mais il semble fondamental de garder une cohérence si l'on souhaite le maintient et le développement de cette société libre.
Si vous le pouvez pas, le savez pas ou ne souhaitez pas y participer directement, donnez aux services qui vous paraissent les plus importants ou ceux que vous utilisez le plus. La société américaine fonctionne depuis longtemps sur ces principes (le mécénat) par rejet viscéral de l'interventionnisme étatique (l'impôt). La France a une tradition de l'impôt et de la régulation centrale. Le financement par le don n'est pas naturel. Pourtant il est nécessaire. Les concepts d'Internet libre, de coopération et d'information libre dépendent de cela.

vendredi 17 septembre 2010

Où l'on parle de congrès, de bibliothécaires et de vélos...

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Le Bibolabo relaye les bidouilles des autres par l'intermédiaire de Jean-Philippe (merci à lui) qui a eu l'occasion de croiser là de joyeux collègues finlandais...bibliovélobsédés !

"Vous aimez le vélo et vous aimez les bibliothèques ? Vous aimez aussi faire des choses sérieuses sans vous prendre au sérieux ? Vous êtes sensible à l'humour loufoque d'un Aki Kaurismäki... alors le Premier congrès international à vélo pour les bibliothèques est fait pour vous !
Initiée par un petit groupe de bibliothécaires finlandais (qui depuis est devenu un groupe international de bibliocyclistes un peu déjantés), cette "unconference" partira de Copenhague le 26 mai pour arriver à Berlin le 6 juin 2011. L'arrivée des bibliocyclistes est prévue sous la porte de Brandebourg encadrée par une foule de Berlinois en folie (et de touristes spécialement venus pour l'événement). L'idée est de promouvoir tout au long du parcours entre le Danemark et l'Allemagne les bibliothèques et le vélo grâce à cette conférence itinérante.
Mais faut-il être un grand cycliste pour y participer ? Faut-il savoir maîtriser le Powerpoint tout en pédalant ? De combien de kilomètres sont les étapes quotidiennes ? Y a-t-il une voiture-balai ? Le parcours prévoit-il des arrêts pour goûter les différentes bières des régions
traversées ? Est-ce que je peux y emmener un enfant en bas âge ? ...bref, autant de questions essentielles auxquelles vous trouverez des réponses sur le site de l' "International unconference for cycling librarians and library lovers" : http://www.cyclingforlibraries.org
Il existe aussi une page Facebook où figurent beaucoup d'autres informations : http://www.facebook.com/event.php?eid=145521218791592

Jean-Philippe Aynié"















PS : les cartons moteurs pour rayons sont de véritables notices de catalogues papier que des bibliothèques ont envoyé gracieusement... Elles servent également de flyer pour l'événement !