Les bibotweets

lundi 16 novembre 2009

Créer des formulaires en ligne : JotForm, SurveyMonkey, Google Documents...

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Pour l'étude typologique sur les biblioblogueurs il nous fallait créer rapidement un questionnaire en ligne.
Dans nos échanges d'idées et réflexions diverses, nous avions déjà évoqué deux outils : SurveyMonkey (parce qu'utilisé en interne à l'ABES) et JotForm.

Juste un conseil pour démarrer : il est préférable de construire son formulaire avec le logiciel dès le départ, une fois l'idée générale correctement circonscrite, afin de travailler avec la logique de l'outil sans risquer de se retrouver bloqué par la logique d'un cheminement préalable pour laquelle l'outil n'offre pas de solution.

C'est JotForm qui a servi de support pour l'étude. Déniché chez emandarine, cet outil offre une version gratuite après inscription et une interface en français. Il permet de réaliser toutes sortes de formulaires, je vous renvoie vers l'article de emandarine pour plus de précisions sur la présentation générale.
Pour tester cet outil c'est ici en utilisant "test" pour login et mot de passe. Un tutoriel en anglais est disponible là.
  • 12 formulaires pré paramétrés
  • 10 zones/formats/champs/boutons,... à insérer + 9 modules dynamiques (menus déroulants, code, captcha, image, étoiles à cocher,...)
  • 6 outils de paiement (paypal, etc)
  • possibilité d'afficher tout le code source du formulaire (et donc de bidouiller quelques paramètres de styles)
  • export en : lien permanent, copier sur un site, pdf, envoi par email, tableau, calendrier, excel, rss.
SurveyMonkey permet également de réaliser des questionnaires en ligne. L'interface est en anglais mais l'on peut créer des formulaires dans n'importe quelle langue.
Un tableau récapitulatif des différentes options est disponible ici. Des tutoriels sont disponibles là. La version gratuite de SurveyMonkey est disponible après inscription et propose des services semblables à JotForm excepté l'import des résultats (discriminant dans notre cas !) :

  • limitée à 100 réponses par questionnaire de 10 questions maximum [100 réponses par mois pour JotForm, fichiers de 10MB maximum, le nombre de question ne semble pas limité... ],
  • accès aux 15 types de questions (fermées, ouvertes, à choix multiple, etc.),
  • possibilité de soumettre le formulaire via un lien sur son site ou par email,
  • habillage du formulaire : 15 thèmes aux choix,
  • visualisation des résultats en ligne mais pas de téléchargement ! [Ce que JotForm permet de faire au format .html, .xls ou .csv ou .txt (avec délimitations). Idem pour l'export du formulaire au format PDF.].
En bref, la version gratuite de JotForm est certainement plus intéressante que celle de SurveyMonkey.
Je ne connais pas les les performances de JotForm Premium (version payante, et si quelqu'un l'utilise les infos sont les bienvenues !) mais voici quelques indications sur la version payante de SurveyMonkey ( merci pour les infos Isabelle ;-) !) :

  • nombre illimité de réponses et de questions, ainsi que la personnalisation des thèmes,
  • protection des questionnaires par mot de passe, contrôle adresse IP et date butoir,
  • contrôle de champs possible : obligatoire, présence de certains caractères (ex : @),
  • possibilité d'alimenter le formulaire par sessions successives : définition de dates de début et de fin pour chaque session. Filtrage des réponses par session,
  • création d'itinéraires logiques avec sauts de questions pour profils différents (ceci suppose de bien maîtriser les enchaînements pour obtenir un questionnaire cohérent. Une question de choix entrainant des questions ultérieures différentes selon la réponse doit obligatoirement se trouver en fin de page ou sur une page seule),
  • téléchargement des résultats (partiel ou total) se fait en .html, .xls , .csv, .xml ou PDF. Sachant que les diagrammes sont automatiquement générés pour le format .xls et que le PDF est actif (offrant donc la possibilité d'envoyer un formulaire à compléter sous cette forme. Le dépouillement se faisant à la main dans ce cas...),
  • possibilité de créer des filtres pour générer des rapports croisant certains résultats.

Ce qui est appréciable :
aucune publicité pour l'outil n'est incluse dans les pages du formulaire (le nom de l'outil apparaît dans l'adresse URL des pages uniquement),
la finesse des possibilités et des critères offerts dans la création des questions et de leur enchaînement logique,
la personnalisation des pages (logo, couleurs).

Points à améliorer :
manque de contrôle sur la validation finale des formulaires (une personne peut très bien quitter la dernière page sans valider, sachant que son formulaire sera tout de même enregistré. Cela remet en cause le contrôle par IP),
le format PDF ne permet pas de faire apparaitre le texte libre entré dans les champs dédiés,
même si une personne ne devait pas remplir tout le formulaire par un jeu de questions logiques, le rapport affichera l'ensemble des questions du formulaire. Ce qui peut générer beaucoup de pages parfois non pertinentes.

On peut aussi se servir de Google documents pour éditer un formulaire en ligne... Un petit tuto est disponible ici...
68 thèmes au choix, possibilité d'entrer du texte simple des paragraphes, questions à choix multiples, à cocher, intégration d'échelles, de grilles, etc.
possibilité d'envoyer le formulaire par mail.
La consultation des résultats se fait en ligne ou par export d'une feuille de calcul.

Si vous connaissez d'autres outils gratuits, les commentaires sont ouverts...

lundi 9 novembre 2009

Google OCR: Test

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Les gens de Google s'ennuyant beaucoup ils cherchent comment sortir un produit nouveau tous les mois. Parmi les nombreuses annonces de la rentrée, la firme qui fait peur (et non, c'est plus ni Microsoft ni Mickey ;)) a donc annoncé un test d'OCR à partir de Google Documents. Je voulais tester la chose depuis l'annonce, voilà chose faite et l'on peut dire que je ne suis pas déçu. Jugez vous même avec le fichier d'origine:


et le résultat affiché dans GDocs:

DESIGNATION :
CHARIOT DE MARCHE LISE I LISE WALKING TROLLEY

REFERENCE : 735222

CE PRODUIT DOIT ETRE MONTE PAR UN ADULTE.
TO ASSEMBLE BYAN ADUL T.
Tenir les éléments détachés hors de la portée des enfants.
Keep the unassembfed elements out the children 's reach.
VOIR NOTICE DE MONTAGE AU VERSO.
REFER TO ASSEMBLY INSTRUCTIONS NEXT PAGE.

NE PAS LAISSER DES ENFANTS AU DESSOUS DE 3 ANS SANS SURVEILLANCE. NEVER
LEAVE CHILDREN UNDER 3 UNATTENDED WITH THIS ITEM.

ATTENTION : Lejouet doit être monté oorrectement pour assurer une sécurité maximale. Bien
respecter le schema de montage. Il est necessaire d'effectuer des contrôles et des entretiens réguliers
des parties mobiles du jouet. Pour ne pas que le jouet se renverse ou provoque des chutes, n'oubIiez
pas de procéder à ces contrôles.
WARNING : For maximal safety, please ensure that this toy is assembled carefuiiy, by
folìowing mounting scheme instructions. It is necessary to make regular controls and
servicing of the toy moving parts, to avoid the toy overturning and causing falls. Do not forget
these controës.

Moulin Roty participe au programme Eco-emballage pour la revalorisation des déchets.
Afin de préserver |'environnement, il est conseillé de déposer cet emballage
dans les point tris prévus pour les recevoir.
Moulin Roty is involved in the Eco-packing program, please throw packaging
in dedicated storage areas to preserve environment.

Toute modification apportée à ce produit, non prévue par le fabricant, déclasse le produit de
Vusage pour lequel il a été conçu et engage alors la responsabilité de celui qui réalise cette
transformation ou modification.
Any changes on this item, not in accordance with the manufacturers instructions will
exclude this product from usage it was designed for.
The manufacturer will not be held responsible for such changes.

SERVICE CLIENT 2

MOULIN ROTY SA Instructions à conserver! Informations to keep.
44390 NORT SUR ERDRE
FRANCE
www.mou|inroty.fr

A
NOT735222 Version : 05l06

------------

... Bon, bien entendu ce n'est pas mis en page. Mais admettons qu'il y a très peu d'erreurs, alors même que le scan est de mauvaise qualité (transparence sur le verso). L'OCR s'en sort très bien pour un outil en test et devrait devenir une application indispensable rapidement. Pour tester cet outil il faut disposer d'un compte Google Documents et se rendre ici.
C'est limité à des images de 10Mo et il est annoncé qu'une bonne résolution est indispensable (enfin bon, mon image était pas terrible et c'est passé...). Attention toutefois, les textes ocrisés sont envoyés automatiquement vers votre bibliothèque GoogleDocs (il faut penser à faire le ménage après les essais :))

lundi 2 novembre 2009

Du renseignement 2.0 en bibliothèque? (2/4)

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Après un tour d'horizon des services de renseignement en ligne existant, je vais me pencher sur les solutions logicielles, dans l'optique qui est celle de notre blog: gratuité, performance et facilité de mise en œuvre.


II - Test de logiciels pertinents

Si la visioconférence d'entreprise et le chat existent depuis quelques temps maintenant, l'utilisation massive et instinctive de ces outils restait jusqu'à peu interdite pour des raisons techniques. Puis la voix sur IP, le web 2.0 et l'évolution des technologies et des protocoles sont arrivés... Skype est le plus connu et probablement le plus utilisé de ces logiciels de communication unifiés (vidéo, chat, téléphone) mais un grand nombre existe aujourd'hui et faire le tri est relativement ardu.
Ainsi il importe tout d'abord de déterminer quels sont les besoins généraux en matière de service de renseignement à distance pour une bibliothèque (et de regarder ce que l'on peut avoir d'aussi bien que le payant pour pas un copec...). Selon moi les critères impératifs pour que le service soit fonctionnel aussi bien pour le personne que pour les usagers sont les suivants:
- gratuité si on veut que toutes les bibliothèques puissent lancer ces services sans réticence financière ou de la tutelle. Pour les tests je regarderais néanmoins les fonctionnalités novatrices sur certaines versions peu onéreuses.
- sans installation (service web)
pour éviter de dissuader les usagers par une fastidieuse authentification
- multiplateforme/multiprotocole
pour ne pas interdire le service à certains utilisateurs pour des raisons techniques.
- le partage d'écran est un plus non négligeable pour montrer des chemins sur le site ou des manipulations.

En revanche des services de visioconférence multi-usagers et les plateformes de travail collaboratif type Present.io ne me semblent pas rentrer dans le cadre de nos besoins (ce serait plutôt pour un usage collaboratif interne). SparkAngels a été disqualifié pour la lourdeur de la connexion (JAVA a jour indispensable) et le fonctionnement en communauté peu clair.
Enfin, ces tests sont présentés avant de savoir ce que nous réserve Google Wave...
Note: les tests ont été effectués avec deux postes Windows XP, dont le poste "usager" avec une faible configuration et simple ligne adsl.

- Yuuguu
Fonctionne sur Windows, Mac et Linux. Chat multiprotocole Skype, MSN, Yahoo, Google talk, ICQ. Pas de téléchargement nécessaire pour l'usager, en revanche le bibliothécaire devra installer une application en local pour pouvoir lancer la session. Partage d'écran limité à 100 minutes/mois (pour la version gratuite), ce qui parait un peu court (pas de limitation pour les utilisateurs qui ont déjà installé l'application Yuuguu).Version Yuuguu Plus à 15€/mois pour partage d'écran illimité et 30 utilisateurs en même temps (5 pour la version gratuite).
Nécessite à l'usager de se connecter (sur un widget exportable sur un site) avec un code que la bibliothèque lui indique. Possibilité de prise de contrôle de l'ordinateur (souris) de l'utilisateur sur sa demande (mais apparemment pas de raccourcis clavier pour reprendre contrôle, uniquement un bouton... qui peut s'avérer difficile à atteindre quand on est deux sur la même souris!). Possibilité de recevoir des appels VoiIP (les appels Skype notamment) sur paiement d'un abonnement (15 cents/min). Enfin, il est apparemment impossible d'envoyer des pièces jointes et les liens envoyés par chat ne sont pas clicables.
En conclusion: système de connexion très intéressant, léger, avec partage d'écran fonctionnel mais bridé pour la version payante.
[MAJ: le logiciel est désormais en version payante exclusive... dommage!]

- AdobeconnectNow.com
Mac et Windows. Élément de la suite Acrobat.com qui comprend un service de conférence et une suite bureautique. Le système repose sur AIR, la machine virtuelle de Adobe qui permet de lancer des applications hors navigateur (ce qui offre des possibilités intéressantes pour nous puisqu'une session lancée ne dépend plus de la fermeture éventuelle du navigateur et que plusieurs sessions peuvent être lancées en simultané. L'application est très complète (webcam, micro, chat, envoi de fichiers (un peu lent...) tableau blanc, partage d'écran). C'est très instinctif, les fenêtres bien agencées, full web (pour peu qu'adobe Air soit installé sur les deux machines). Dans les plus, possibilité de choisir le partage de tout l'écran, des applications ouvertes ou des fenêtres ouvertes (avec dans chaque cas la sélection des appli ou fenêtres que l'on veut partager). Une session de partage lancée, la fenêtre de la conférence se réduit en un module sur son écran. C'est un peu perturbant mais fonctionnel. Enfin, une fois inscrit, une adresse permanente permet de se connecter aux sessions d'un compte. Pas de possibilité de widget exportable en revanche.
En conclusion: une solution complète, full web qui souffre de peu de défauts hormis la nécessité d'avoir installé AIR, ce qui n'est pas toujours le cas chez les internautes.

- Skype4
Sous windows et Mac (version Linux sans partage d'écran).
Logiciel reconnu et très puissant mais qui nécessite impérativement l'installation par l'utilisateur (ce qui le disqualifie pour notre usage). Partage d'écran compliqué à trouver et aussi compliqué à désactiver. La fenêtre de vidéo/partage est envahissante (elle mange notamment la zone de chat en générant un ascenseur peu pratique. Fonction d'envoi de fichiers. Les liens envoyés par chat sont clicables (ce qui est appréciable). Le problème de l'installation sur le poste usager est ici secondaire étant donné la forte utilisation de Skype par les internautes.
En conclusion: un service relativement complet et puissant, très utilisé par les internautes mais qui pèche un peu par son organisation et nécessite l'installation sur le poste usager. A coupler avec une application fullweb.

- Tinychat
Application fullweb (multiplateforme). Léger et très rapide à prendre en main. Possibilité de voir 12 participants (webcam). Partage d'écran très simple d'utilisation (déplaçable mais pas de plein écran). Option d'invitations par Twitter et facebook. Possibilité d'enregistrer une session (en version payante). Les liens envoyés sont non clicables et la détection matérielle laisse parfois à désirer.
En conclusion: une application légère, fullweb, qui souffre de quelques défauts. On lui préfèrera Adobe si l'on recherche quelquechose de plus poussé.

- Oneeko
Mac et Windows. Très bonne application (séparée du navigateur pour le compte hôte) qui se démarque du lot par la fonction "see what they see" extrêmement pratique et qui fait gagner du temps lors d'une session de partage. Également la possibilité de capturer son écran à un instant T et de l'annoter avec les outils d'un tableau blanc classique (version payante). Une fonction permet d'inviter des contactes de son compte skype. La détection matérielle est très rapide et sans problème. Adresse permanente pour l'usager. L'envoi de fichiers est assez rapide. Le principal problème etant qu'il n'y a pas de chat, tout etant prévu pour se passer par voixIP...
En conclusion: probablement le meilleur service s'il ne manquant le point crucial du Chat, très gênant en renseignement à distance.

-
Meebo

Fullweb. Le gros point fort de Meebo est qu'il est multiprotocoles et permets aux usagers de contacter la bibliothèque directement depuis leur client de chat personnel. Possibilité d'envoi de liens clicables et de fichiers. Un plugin firefox permets de se connecter automatiquement et un '"meebo notifier" permets de se connecter à son compte à l'ouverture Windows, sans avoir à lancer le navigateur. Fonction webcam. Il est possible de détacher le module de chat pour poursuivre la conversation tout en changeant de page de navigation. Malheureusement pas de partage d'écran à l'horizon.
En conclusion: l'un des meilleurs (et plus utilisés) services de chat pour du renseignement en ligne, mais qui reste limité au simple chat.


a venir: Vyew, ...

jeudi 22 octobre 2009

Google Wave, Mozilla et l'avenir

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Je réagis en voyant passer un article de Zdnet sur la contre-attaque de Mozilla contre le Wave de Google. Comme je ne vois pas encore très bien à quoi peut ressembler Wave, je rebondis sur les détails du projet Mozilla. Qui, comme à son habitude réunit ce qui se fait de bien à droite à gauche pour sortir des produits performants. Lorsqu'on a testé l'extension Thunderbrowser














, que l'on reçoit ses tweets dans Echofon (ex Twitterfox) et que l'on a utilisé la dernière version de Skype (qui de la seule VoixIP se transforme au fil des versions en véritable plateforme d'échange incluant partage d'écran, chat, vidéo, envoi de fichiers) on voit un peu mieux (il me semble) de quoi il retourne.
Comme indiqué ici je me réjouis que Mozilla ait enfin décidé de pallier la gestion "administrative" de son pauvre Thunderbird en allant enfin de l'avant. Comptent-ils coupler à terme ce projet Raindrop avec Thunderbird? C'est fort probable.
Lorsque l'on fait de la prospective sur les ambitions (tâtonnements?) de Google concernant Chrome OS, Chrome, Wave et ses appli web (sans parler de l'ogre Google Earth que personne n'ose voir à terme comme le navigateur parfait...), il semblerait que Mozilla (avec ses images de Firefox 4 lâchées en pâture) commence, de même, à se poser des questions sur l'avenir de la navigation internet et du Web en général. Tant mieux. Tout ça est très motivant et alléchant...
Et pendant ce temps IE sort son Explorer 8 :D :D :D...

[MAJ] Cet article donne quelques éclairages sur la question.

lundi 19 octobre 2009

Etude typologique sur les biblioblogueurs

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En voyant fleurir les biblioblogs sur le web, noyés que nous sommes dans notre veille parmi ces foultitudes d'informations incessantes, on finit (enfin moi oui) par se demander qui sont ces bloggeurs, pourquoi ils font ça et comment ils le font. Bref, je me suis dit qu'une petite synthèse typologique du biblioblogueur serait intéressante. J'ai donc demandé aux blogs référencés sur bibliopedia de répondre à mon petit questionnaire...

vendredi 9 octobre 2009

6 encyclopédies en ligne testées

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Le site informatique Clubic présente un intéressant test des six principales encyclopédies (francophones) en ligne. Chacun sait combien la question de la pertinence des informations de Wikipedia, de Google et globalement de tout ce qui se trouve sur le net est sujette à caution (un dernier exemple avec les sites d'information en ligne contraints de fonder un syndicat pour pouvoir postuler au statut d'entreprise de presse, comme les grands) depuis de longues années. Un Finkielkraut s'est fait le champion du dénigrement de la "démocratie internet" dans les grands médias. Pourtant l'information en ligne est de plus en plus utilisée, de plus en plus pertinente, au point de permettre à l'institution Wikipedia de lever 6 millions de dollars en très peu de temps et de jeter publiquement un pavé dans la marre du droit d'auteur sur le domaine publique (sic). Il y a 3 ans une étude publiée dans Nature avait tenté de régler la question. Apparemment ce n'est pas suffisant pour tout le monde...
Le test de Clubic (pour valable qu'il est) analyse donc Wikipedia, Knol (pseudo-encyclopédie de Google), le Quid en ligne, l'encyclopédie Larousse en ligne, l'Universalis et Hachette Multimédia. Pour les départager ils ont recherché:
- la technologie RAID et le boson (points techniques)
- Roman Polanski (réactivité)
- le référendum irlandais (actualité d'une information très répandue)
- système solaire et oscillateur harmonique (contenu multimédia)
- loi Hadopi (neutralité sur un sujet polémique)
- discographie des Pink Floyd et la Nouvelle Calédonie (exhaustivité)

Une page décrit les résultats pour chaque source et synthétise avec un petit cadre quatre critères généraux: pertinence, exhaustivité, mise à jour, ergonomie (5 étoiles maximum). Et un résumé + et - signale les forces et faiblesses de chacune.

Et au final... Wikipedia sort très largement en tête... (devant l'Universalis qui pèche principalement par manque de mises à jour) faisant même un peu penser à une opération pro-wikipedia.